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Dans ma tête

Julie Comtois

Julie cumule une vingtaine d’années d’expérience en ressources humaines.

L’altruisme est l’une de ses premières qualités : toujours là pour aider les autres, elle s’investit afin de contribuer au bien-être de chacun.

Son écoute, combinée à une profonde volonté de trouver des solutions sur mesure et créatives, l’amène à identifier les réels besoins du client et à y répondre de la façon la mieux adaptée

Facilitatrice CoachingOurselves et formatrice Belbin

Si vous saviez le nombre de fois que j’ai commencé mon article, que j’ai effacé puis recommencé et encore et ce, à chaque fois avec une nouvelle idée, un nouvel angle. Ça bouillonne dans ma tête.

Il y a une semaine, en sortant d’une intervention en gestion de conflit, je me suis dit que j’allais vous parler de la méthode Belbin dans ce contexte. De l’avantage de connaître le profil de chacune des personnes impliquées pour soutenir le processus de médiation. Toutefois le temps de faire la route et d’arriver devant mon ordinateur, j’étais déjà passé à autre chose. Ensuite, j’ai lu une étude de cas rédigée par une collègue en lien avec la méthode. Une autre idée : pourquoi je ne parlerais pas de ce que nos clients ont mis en place et comment ils vivent la méthode Belbin au quotidien? Mais vous savez quoi, les choses se bousculaient dans ma tête. Bref, je me suis dit que j’allais passer le week-end et probablement y voir plus clair en début de semaine. Vous savez la suite…

Vous vous rappelez du professeur Tournesol? Très intelligent, innovateur, imaginatif, mais trop absorber pour communiquer avec les autres. Il se parle à lui-même, un peu lunatique. Est-ce que ses idées sont toujours réalisables ou rationnelles? Probablement pas, mais ça, il n’y pense pas.

Alors voilà, j’ai finalement décidé de partager la réalité d’un des rôles de la méthode Belbin que je porte : le concepteur.

Les autres rôles de la méthode auront leur mot à dire sur cette idée. Le priseur, ce grand rationnel, toujours en train d’analyser, pourrait ne pas comprendre cette imagination débordante, et même devenir critique par rapport aux idées amenées. Pour sa part, l’organisateur pourrait trouver que l’idée manque de structure. Le propulseur doit déjà être passé à autre chose, il trouve probablement que le concepteur ne passe pas assez vite à l’action. Finalement, le perfectionneur doit trouver qu’il manque de détails et que l’idée n’est pas traitée avec assez de profondeur. Toutefois, sachant que ce rôle est loin derrière dans mon profil, je sais vers qui me tourner pour faire une relecture avant la diffusion. Pour ma part, l’idée que j’avais pour ce texte était claire… du moins, ce l’était dans ma tête.

Développement des ressources humaines

Si vous saviez le nombre de fois que j’ai commencé mon article, que j’ai effacé puis recommencé et encore et ce, à chaque fois avec une nouvelle idée, un nouvel angle. Ça bouillonne dans ma tête. Il y a une semaine, en sortant d’une intervention en gestion de conflit, je me suis dit que j’allais […]

À la fin de votre lecture, vous serez probablement en mesure de mettre le nom d’un collègue de travail sur ces mots. Si c’est le cas, vous comprendrez probablement mieux pourquoi celui-ci peut vous sembler un peu plus dans la lune lors d’une rencontre. Dites-vous que vous avez probablement dit quelque chose qui lui a fait penser à autre chose. Il ne vous écoute pas, ne lui en tenez pas rigueur, ce n’est pas son intention, c’est plus fort que lui. Mais en ce moment, c’est le rôle de soutien qui se préoccupe de ce que vous pensez du concepteur, il ne veut pas de chicane. Le soutien, c’est mon second rôle, je vous le rappelle… à moins que j’aie une autre idée d’ici là!

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